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Dead Can Dance – Into the Labyrinth [1993]

21 janvier 2010

Dead Can Dance, c’est une rencontre entre atmosphères médiévales et musique du monde. Écouter ce groupe, c’est entrer en communion avec la vie. Leur musique est résolument spirituelle et à son écoute, on a l’impression de toucher à quelque chose de grandiose.

Into the Labyrinth est un album qui fait du bien à écouter. Cette musique qui brille de finesse et de textures sonores envoûtantes, s’appuie sur une base musicale d’inspiration folklorique à laquelle s’ajoutent des instruments bizarres datant sans doute du Moyen-Âge, quelques discrètes interventions de synthétiseur et des rythmiques étonnantes. Sur un bon système de son, c’est du baume pour l’âme. On est plongé dans quelque chose de très riche autant en termes sonores qu’émotifs.

Les grands moments du disque sont : The Ubiquitous Mr. Lovegrove, avec la voix de Brendan Perry, une percussion qui sonne comme un fouet et des textures du Moyen-Âge. The Wind that Shakes the Barley, une pièce a capella de Lisa Gerrard. Juste avec sa voix, elle nous fait dresser les poils sur les bras. How Fortunate the Man with None, une adaptation d’un poème de Bertolt Brecht. Une pièce magnifique, à la fois triste et joyeuse qui clôt l’album de façon admirable.

Into the Labyrinth est comme une longue berceuse qui s’écoute du début à la fin et qui nous laisse transis comme y parvient toute musique sacrée.

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