Documentaires sur la musique

J’aime bien lire des biographies sur les musiciens, mais le documentaire est sans doute la meilleure façon de les découvrir car il nous permet à la fois d’écouter la musique en question et d’apprendre des choses. Au fil des ans, j’en ai vu un sacré paquet portant sur plusieurs genres musicaux différents. En voici quelques uns qui m’ont semblé valables tant sur le fond que sur la forme :

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Docus sur les producteurs et les studios d’enregistrement

J’ai toujours aimé comprendre comment se fabriquait la musique. J’ai même pris un cours d’initiation aux techniques d’enregistrements sonores, en 1984, mais j’ai rapidement compris que j’avais pas ce que ça prenait pour réussir dans ce métier. Quoi qu’il en soit, j’ai gardé un vif intérêt pour le son et il m’arrive d’avoir de longues discussions avec certains de mes potes qui oeuvrent dans ce domaine. Voici quelques documentaires sur le sujet qui ont retenu mon attention :

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Perles du rock progressif

tumblr_pfw2r5tiHX1tekavlo1_500À bien des égards, le progressif fut la continuité du psychédélique. Stimulés par la vague créative des années 1960, les groupes prog utilisèrent les nouveaux moyens techniques mis à leur disposition le synthétiseur et le studio 24 pistes et ajoutèrent des éléments du jazz, du folk et de la musique classique pour repousser les limites du format rock. Pourquoi les Britanniques ont-ils autant dominé ce genre ? Je ne saurais répondre. Tout ce que je sais, c’est que ce fut ma porte d’entrée vers la musique plus élaborée. Lire la suite

Ze Velvet Underground Expérience…

J’avais parlé à Lucie de cette expo sur le Velvet Underground et ça l’avait allumée. Lucie est une curatrice dans le domaine des arts. Dès qu’on prononce le mot expo, elle se met à saliver, comme d’autres lorsqu’on prononce le mot sex. Bref, ça faisait deux jours qu’il pleuvait, autrement dit, une température idéale pour être à l’intérieur. J’attendais devant l’immeuble où ça avait lieu, sur Broadway, dans NoHo. Le temps de faire une photo de la façade, Lire la suite

« En une heure, j’ai connu Lydia Lunch, Blondie, tous les Ramones, Richard Hell, Lester Bangs et plusieurs autres. »

1-6fa1j6p4igdvnolu7cmjsgJ’avais rendez-vous ce soir-là. J’ai enfilé mon gréement d’hiver et suis parti en avance, au cas où je me perdrais — comme la 1re fois où j’étais allé chez elle. Avec ses rues dans toutes les directions, le West Village est un véritable labyrinthe. Je suis passé par la 6e avenue afin d’éviter l’ennui de la 5e. Mon gros chapeau d’hiver attirait le regard de certains passants, c’était comique. J’ai dit au portier qui je venais voir. Il m’a demandé son numéro d’appartement. Lire la suite

Jusqu’à ce que la mort nous chatouille de ses caresses

jusqu'à couvert 2Après 6 années de boulot, voici enfin mon 3e livre. Ce roman poursuit le récit amorcé dans Normal!, premier maillon d’une trilogie portant sur les années 1980. Ce nouveau livre contient les partie II et III et constitue mon testament sur l’underground.

Encore une fois, beaucoup de musique — new wave, rap, alternatif, industriel, psychédélique — et de défonce ; un parcours trash entre Québec et Montréal avec plusieurs virées à NY.

Quatrième de couverture : Lire la suite

The Residents : outsider parmi les outsiders

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J’ai connu les Residents en 1981. À l’époque, je faisais de la radio avec mon pote André à CKRL, une radio communautaire de Québec. Le mandat de l’émission était de couvrir la scène alternative. On passait nos nuits à faire jouer new wave, punk, reggae, ska, industriel et à peu près tout ce qu’on regroupe aujourd’hui sous le vocable post-punk. Comme je le raconte dans mon livre Normal, PIL était notre groupe culte. On aimait son côté bizarre et c’est sans doute ce qui nous a menés vers les Residents.

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