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Jusqu’à ce que la mort nous chatouille de ses caresses

jusqu'à couvert 2Après 6 années de boulot, voici enfin mon 3e livre. Ce roman poursuit le récit amorcé dans Normal!, premier maillon d’une trilogie portant sur les années 1980. Ce nouveau livre contient les partie II et III et constitue mon testament sur l’underground.

Encore une fois, beaucoup de musique — new wave, rap, alternatif, industriel, psychédélique — et de défonce ; un parcours trash entre Québec et Montréal avec plusieurs virées à NY.

Quatrième de couverture :

Au début des années 1980, un jeune punk est contraint d’intégrer cette société qu’il exècre.  Lire la suite…

21 Grams [2010]

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Lorsque Jack de Varennes m’a invité au concert de 21 Grams, j’ai pas hésité une seconde, même si le show était au Cercle, mon voisin bruyant qui m’empêchait de dormir depuis des années. J’ai été surpris de la qualité des compositions qui rappelaient à la fois le vieux New Order et Joy Division. Le son était résolument post-punk avec une touche cold wave et des mélodies accrocheuses qui nous imprègnent sans merci. Après le concert, Jack m’a payé une bière et on a passé le reste de la soirée à rigoler comme dans le temps. Lire la suite…

MTL New wave, l’histoire d’un vol intellectuel…

MNW_7Dans une entrevue accordée à The Gazette, Érik Cimon dit que MTL New wave est la suite de MTL Punk, film que j’ai co-réalisé et dont le point de départ fut un de mes scénarios. Il ne dit pas que j’ai fait une bonne partie de la recherche qui a servi à son nouveau film et ne mentionne pas non plus que le projet de faire un film sur l’effervescence de la scène des années 1980 était NOTRE idée ; autrement dit, j’ai participé malgré moi à l’élaboration de son nouveau film. Lire la suite…

Bowie l’anticonformiste

 

GettyImages-504543312.0Après la mort de David Bowie, les témoignages de sympathie n’ont cessé d’affluer. J’étais pas un grand fan mais je me suis senti happé par ce courant et j’ai même fait un rêve à teneur érotique avec le maître. Force m’est d’admettre que sa mort m’a bouleversé plus que je m’y attendais. Je crois que cette vague de  Lire la suite…

Mon chien stupide – John Fante [1985]

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Avec Mon chien stupide, John Fante prouve une fois de plus qu’on a pas besoin d’une intrigue solide pour capter l’attention du lecteur. Et s’il y a bien une intrigue dans ce court roman, elle relève de l’anecdote ; quelqu’un trouve un chien dans sa cour et le nomme Stupide.

John Fante écrit sans pudeur aucune. Il partage tout ce qui lui passe par la tête, sans considération pour la bienséance ou la rectitude. C’est la principale qualité de son écriture. Un type trouve un chien et ça déplait à son entourage. Cette situation est un prétexte pour faire un constat sur sa vie et sur ses relations avec sa femme et ses enfants. Et ce qui émerge de ses confidences, c’est la voix de l’auteur. Lire la suite…

Les Ramones sont morts

IMG_0318Je traverse Washington Square en observant les gens qui trainent dans le parc. Kesse que c’est rendu clean ! Une équipe de cinéma avec tout le bataclan s’affaire à tourner une scène. Un comédien a un haut mohawk et une comédienne porte une grotesque tenue hippy. Dans les années 1980, chaque fois que je passais ici, une puissante odeur de pot’ rappelait qu’on se contrefoutait des règles. On y croisait toutes sortes de flippés et de fous furieux. Des krishnas se promenaient à la queue leu leu en chantant des trucs bizarres, des contorsionnistes faisaient des manœuvres pour le moins spectaculaires, des Noirs se pratiquaient à voler des gens, des joueurs d’échec tentaient de se concentrer au milieu de la mêlée… Une multitude de fêlés circulait dans cette oasis qui résistait aux règles et au conformisme et cette foule bizarre se renouvelait d’heure en heure. La seule chose dont on était à peu près certain, c’est qu’on pouvait s’attendre à n’importe quoi. Ouais ben si cette équipe de tournage veut récréer ça, elle a du pain sur la planche. Je contourne l’énorme fontaine, oblique à droite et prends l’allée centrale. Un sans-abri nourrit les pigeons. Des dizaines sont par terre mais certains sont posés sur lui. Il lance une poignée de graines et quelques volatiles me passent devant le nez avant d’atterrir. Lire la suite…

The Residents : outsider parmi les outsiders

The-Residents_GroceryStore78_midres-250x250J’ai connu les Residents en 1981. À l’époque, je faisais de la radio avec mon pote André à CKRL, une radio communautaire de Québec. Le mandat de l’émission était de couvrir la scène alternative. On passait nos nuits à faire jouer new wave, punk, reggae, ska, industriel et à peu près tout ce qu’on regroupe aujourd’hui sous le vocable post-punk. Comme je le raconte dans mon livre Normal, PIL était notre groupe culte. On aimait son côté bizarre et c’est sans doute Lire la suite…

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